{"id":327,"date":"2012-05-06T15:38:17","date_gmt":"2012-05-06T14:38:17","guid":{"rendered":"http:\/\/www.lepeuplequimanque.org\/ethnographe\/symposium-27-05-2012"},"modified":"2023-09-30T16:08:12","modified_gmt":"2023-09-30T14:08:12","slug":"symposium-27-05-2012","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/en.lepeuplequimanque.org\/en\/ethnographe\/symposium-27-05-2012\/","title":{"rendered":"L&#8217;artiste en ethnographe &#8211; Dimanche 27 Mai 2012 &#8211; Mus\u00e9e du quai Branly &#8211; Symposium"},"content":{"rendered":"<div class=\"titre\">\n<div class=\"jour\">Dimanche 27 Mai 2012<\/div>\n<p><span class=\"lieu pompidou\">Mus\u00e9e du quai Branly <\/span><br \/>\n<strong>Symposium\/Rencontres de 10h \u00e0 18h<\/strong><\/p>\n<p><strong>Entr\u00e9e libre, Auditorium<br \/><\/strong><strong>Traduction simultan\u00e9e anglais\/fran\u00e7ais<\/strong>\n<\/div>\n<p><span class=\"titremodule\">10h &#8211; R\u00e9cits, fictions<\/span><\/p>\n<div class=\"bio\">Les r\u00e9appropriations artistiques de la forme \u00ab enqu\u00eate \u00bb servent souvent \u00e0 opacifier la limite entre r\u00e9el et fiction, sujet et objet, entre un \u00ab je \u00bb et les \u00ab autres \u00bb qui le composent. Que ce soit pour m\u00ealer les registres (autobiographie, th\u00e9orie, all\u00e9gorie\u2026), subvertir les concepts d\u2019\u00ab auteur \u00bb et d\u2019\u00ab identit\u00e9 \u00bb, ou requalifier des lieux de savoir d\u00e9sert\u00e9s, le rapport \u00e0 la fiction ethnographique s\u2019\u00e9crit de bien des fa\u00e7ons.<\/div>\n<p>  Mod\u00e9ration: <span class=\"artiste\">S\u00e9bastien Pluot<\/span>, historien de l&#8217;art, curator, Ecole Sup\u00e9rieure des Beaux-Arts d&#8217;Angers<\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td class=\"corps\"> <span class=\"artiste\">Peggy Buth<\/span>, artiste, Berlin  <\/td>\n<td><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td class=\"corps\">\n<div class=\"bio\"> <strong>Desire in Representation<\/strong><br \/> <em>Par le biais de m\u00e9diums vari\u00e9s, le travail de Peggy Buth interroge les structures du pouvoir et les rapports de domination. Peggy Buth a entrepris, il y a quelques ann\u00e9es, un ambitieux projet qui prend pour cadre le Mus\u00e9e de Tervuren sis dans la banlieue de Bruxelles. Successivement nomm\u00e9 Palais des Colonies \u00e0 sa construction lors de l\u2019Exposition Universelle en 1897, puis Mus\u00e9e du Congo l\u2019ann\u00e9e suivante, Mus\u00e9e du Congo Belge en 1908 et enfin Mus\u00e9e royal de l\u2019Afrique centrale en 1960, celui qu\u2019on nomme donc aujourd\u2019hui commun\u00e9ment Mus\u00e9e de Tervuren est un lieu symbolique de l\u2019histoire coloniale belge et, plus globalement, europ\u00e9enne. Outre le fait qu\u2019il soit l\u2019un des plus grands Mus\u00e9es coloniaux au Monde, la sp\u00e9cificit\u00e9 de cet \u00e9tablissement r\u00e9side dans sa sc\u00e9nographie offrant un point de vue pour le moins dat\u00e9 sur le colonialisme, et rest\u00e9e quasi inchang\u00e9e jusqu\u2019en 2004, d\u00e9but d\u2019une ambitieuse politique de restructuration tant sur le plan spatial que conceptuel. C\u2019est ce moment particulier qu\u2019a choisi l\u2019artiste allemande pour entamer ses recherches. En m\u00ealant storytelling, anthropologie, ethnologie, sociologie et de nombreux autres champs de r\u00e9flexion, Peggy Buth t\u00e9moigne de la mani\u00e8re dont un discours historique \u00e9volue irr\u00e9m\u00e9diablement au fil du temps, en fonction des \u00e9v\u00e8nements politiques et des prises de position officielles et propose un point de vue aussi juste que d\u00e9cal\u00e9 sur ce sujet si sensible des relations entre l\u2019Europe et l\u2019Afrique, ouvrant la voie \u00e0 de nombreuses nouvelles interpr\u00e9tations. Plus globalement, elle offre une r\u00e9flexion sur la question de \u00ab l\u2019Autre \u00bb et sa repr\u00e9sentation dans l\u2019histoire, et sur l\u2019\u00e9volution permanente de nos syst\u00e8mes de valeurs et de repr\u00e9sentation. Peggy Buth est n\u00e9e en 1971 \u00e0 Berlin, o\u00f9 elle vit et travaille. Elle est repr\u00e9sent\u00e9e en Allemagne par Klemm\u2019s Gallery.<\/em> <\/div>\n<\/td>\n<td class=\"image\"><a href=\"http:\/\/www.lepeuplequimanque.org\/wp-content\/gallery\/ethnographe\/buth_studio2_kalulu.jpg\" rel=\"prettyPhoto[gallery-vpns]\" title=\"Peggy Buth, O, My Kalulu! (Desire in Representation), production shot, 2009\"><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.lepeuplequimanque.org\/wp-content\/gallery\/ethnographe\/thumbs\/thumbs_buth_studio2_kalulu.jpg\" alt=\"buth_studio2_kalulu.jpg\" title=\"Peggy Buth, O, My Kalulu! (Desire in Representation), production shot, 2009\" \/><\/a> <\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td class=\"corps\">\n<span class=\"artiste\">Joachim Koester<\/span>, artiste, Berlin\n <\/td>\n<td><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td class=\"corps\">\n<div class=\"bio\">\n<strong>Of Spirits and Empty Spaces<\/strong><br \/>\n<em>Joachim Koester est artiste, vit et travaille entre Copenhague et New York. Par-del\u00e0 documentaire et fiction, son \u0153uvre explore sous de multiples formes (les esprits, les fant\u00f4mes, les traces) des ph\u00e9nom\u00e8nes li\u00e9s \u00e0 l\u2019occultisme et au rituel \u2013 autant de \u00ab fictions \u00bb o\u00f9 s\u2019entrem\u00ealent perception du sujet et errements du corps. De la photographie \u00e0 l\u2019installation vid\u00e9o, une rh\u00e9torique implicite de l\u2019enqu\u00eate se d\u00e9gage, \u00e0 travers des strat\u00e9gies de montage et de reconstitution. Son travail a fait l\u2019objet de nombreuses expositions internationales, Biennale de Venise (2005), Documenta 10 de Kassel (1997), Museo Tamayo, Mexico City (2010), Kestnergesellschaft, Hanovre (2010) et en France, Frac Lorraine, Metz (2009), la Galerie, Noisy-le-Sec (2007) et Institut d\u2019art contemporain de Villeubanne (2012). <\/em>\n<\/div>\n<\/td>\n<td class=\"image\"><a href=\"http:\/\/www.lepeuplequimanque.org\/wp-content\/gallery\/ethnographe\/koester-13large.jpg\" rel=\"prettyPhoto[gallery-vpns]\" title=\"Joachim Koester - Tarantism, 2007, 16 mm film, black and white - 6 min. 30 sec\"><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.lepeuplequimanque.org\/wp-content\/gallery\/ethnographe\/thumbs\/thumbs_koester-13large.jpg\" alt=\"koester-13large.jpg\" title=\"Joachim Koester - Tarantism, 2007, 16 mm film, black and white - 6 min. 30 sec\" \/><\/a>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><\/p>\n<p><span class=\"titremodule\">13h &#8211; Mus\u00e9es, archives, exhibition<\/span><\/p>\n<div class=\"bio\">Si la partie qui voit les artistes aux prises avec le mus\u00e9e, pour questionner l\u2019archive et la collection, ne date pas d\u2019hier, celle qui se joue plus particuli\u00e8rement avec le mus\u00e9e d\u2019ethnographie concerne aussi bien sa fonction didactique, historiographique et politique. En \u00e9cho aux r\u00e9flexions des anthropologues eux-m\u00eames (depuis les d\u00e9bats qui eurent lieu dans la revue Documents de George Bataille) sur la r\u00e9ification des cultures et le f\u00e9tichisme du \u00ab primitif \u00bb, les artistes s\u2019engagent dans des strat\u00e9gies de \u00ab display \u00bb ou de contre-enqu\u00eate mus\u00e9ologiques. Ce faisait, ils s\u2019invitent dans les \u00ab r\u00e9cits de l\u2019autre \u00bb que le mus\u00e9e a pu produire, notamment depuis la p\u00e9riode coloniale o\u00f9 il s\u2019est institu\u00e9. Artistes, historiens de l\u2019art et anthropologues se donneront pour objet ces strat\u00e9gies complexes qui croisent l\u2019histoire du regard et l\u2019exhibition du savoir. <\/div>\n<p><\/p>\n<p>Mod\u00e9ration: <span class=\"artiste\">Patricia Falgui\u00e8res<\/span>, historienne et critique d&#8217;art, EHESS<\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td class=\"corps\">\n<span class=\"artiste\">Clementine Deliss<\/span>, commissaire d\u2019exposition et directrice du Weltkulturen Museum de Francfort\n <\/td>\n<td><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td class=\"corps\">\n<div class=\"bio\">\n<strong>Trading perceptions in a post-ethnographic museum<\/strong><br \/>\n<em>Cl\u00e9mentine Deliss est commissaire d\u2019exposition ind\u00e9pendante et critique d\u2019art. Form\u00e9e \u00e0 l\u2019anthropologie ses recherches ont port\u00e9 par exemple sur les liens entre \u00e9rotisme et exotisme dans l\u2019anthropologie fran\u00e7aise des ann\u00e9es 1920. Fondatrice de la revue Metronome qui publie des \u00e9crits et des fictions d\u2019artistes, elle dirige actuellement le Weltkulturen Museum de Francfort. Depuis le d\u00e9but des ann\u00e9es 1990 on lui doit des expositions comme Lotte or the Transformation of the Object (1990); Exotic Europeans (1990); Seven Stories about Modern Art in Africa (1995). Entre 1992 et 1995 elle dirige le festival d\u2019arts contemporains Africa95. Depuis 2003, elle dirige la Future Academy (Edinburgh College of Art) organis\u00e9e en plusieurs cellules de recherche (S\u00e9n\u00e9gal, Inde, Europe, Australie, E.U. et Japon).  <\/em>\n<\/div>\n<\/td>\n<td class=\"image\"><a href=\"http:\/\/www.lepeuplequimanque.org\/wp-content\/gallery\/ethnographe\/deliss_portrait_sw.jpg\" rel=\"prettyPhoto[gallery-vpns]\" title=\"Cl\u00e9mentine Deliss, commissaire d\u2019exposition et directrice du Weltkulturen Museum de Francfort \"><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.lepeuplequimanque.org\/wp-content\/gallery\/ethnographe\/thumbs\/thumbs_deliss_portrait_sw.jpg\" alt=\"deliss_portrait_sw.jpg\" title=\"Cl\u00e9mentine Deliss, commissaire d\u2019exposition et directrice du Weltkulturen Museum de Francfort \" \/><\/a>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td class=\"corps\">\n<span class=\"artiste\">Maureen Murphy<\/span>, historienne de l\u2019art, Universit\u00e9 Paris I, Paris\n <\/td>\n<td><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td class=\"corps\">\n<div class=\"bio\">\n<strong>L\u2019invention de \u00ab l\u2019art contemporain africain \u00bb<\/strong><br \/>\n<em>Historienne de l&#8217;art, Maureen Murphy a publi\u00e9 diff\u00e9rents travaux sur la r\u00e9ception et la repr\u00e9sentation des arts d&#8217;Afrique en Occident, sur les liens entre ces derniers et l&#8217;art moderne ainsi que sur \u00ab\u2009l&#8217;art contemporain africain\u2009\u00bb. Elle est aujourd&#8217;hui charg\u00e9e de mission pour les expositions et les collections d&#8217;art du XIXe et du XXe si\u00e8cle \u00e0 la Cit\u00e9 nationale de l&#8217;histoire de l&#8217;immigration \u00e0 Paris.  Elle a r\u00e9cemment publi\u00e9 (2009) aux presses du R\u00e9el De l\u2019imaginaire au mus\u00e9e \u2013 Les arts d\u2019Afrique \u00e0 Paris et \u00e0 New York (1931-2006) : une mise en perspective historique de la repr\u00e9sentation des arts extra-occidentaux dans les mus\u00e9es et dans l&#8217;imaginaire occidental, un point de vue comparatif avec les Etats-Unis et une mise en lumi\u00e8re des liens entre arts d&#8217;Afrique et avant-garde. L&#8217;ouverture, en France, aux d\u00e9bats post-coloniaux d\u00e9velopp\u00e9s jusqu&#8217;alors essentiellement dans les pays anglo-saxons, la cr\u00e9ation de la Cit\u00e9 nationale de l&#8217;histoire de l&#8217;immigration (2007) ou l&#8217;int\u00e9r\u00eat croissant pour l&#8217;art contemporain \u00ab\u2009africain\u2009\u00bb, soul\u00e8vent autant de questions qui n\u00e9cessitent d&#8217;\u00eatre replac\u00e9es dans l&#8217;histoire des rapports politiques, \u00e9conomiques, culturels et id\u00e9ologiques entretenus par l&#8217;Occident avec l&#8217;Afrique. D\u00e9passant les fronti\u00e8res hexagonales, cet ouvrage adopte un point de vue comparatif avec les Etats-Unis et revisite les liens entre arts d&#8217;Afrique et avant-garde. En croisant une analyse des politiques culturelles fran\u00e7aises et am\u00e9ricaines avec une relecture du primitivisme et du modernisme, cet ouvrage d\u00e9montre que New York ne \u00ab\u2009vola\u2009\u00bb pas seulement \u00ab\u2009l&#8217;id\u00e9e d&#8217;art moderne\u2009\u00bb, comme l&#8217;\u00e9crivit Serge Guilbaut, mais \u00e9galement celle de l&#8217;art africain. <\/em>\n<\/div>\n<\/td>\n<td class=\"image\"><a href=\"http:\/\/www.lepeuplequimanque.org\/wp-content\/gallery\/ethnographe\/maureenmurphy.jpg\" rel=\"prettyPhoto[gallery-vpns]\" title=\"Maureen Murphy, historienne de l\u2019art, Universit\u00e9 Paris I, Paris\"><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.lepeuplequimanque.org\/wp-content\/gallery\/ethnographe\/thumbs\/thumbs_maureenmurphy.jpg\" alt=\"maureenmurphy.jpg\" title=\"Maureen Murphy, historienne de l\u2019art, Universit\u00e9 Paris I, Paris\" \/><\/a>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td class=\"corps\">\n<span class=\"artiste\">Jennifer Gonzalez<\/span>, historienne de l\u2019art contemporain et culture visuelle, Universit\u00e9 de Santa Cruz, Californie \n <\/td>\n<td><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td class=\"corps\">\n<div class=\"bio\">\n<strong>Face of the Object, Skin of the Archive<\/strong><br \/>\n<em>Jennifer A. Gonz\u00e1lez est professeure associ\u00e9e de culture visuelle et art contemporain \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de Santa Cruz en Californie. Dans ses recherches elle s\u2019int\u00e9resse notamment aux arts num\u00e9riques et \u00e0 la place du corps dans l\u2019imaginaire technologique. Mais elle a plus particuli\u00e8rement travaill\u00e9 sur les strat\u00e9gies spatiales et les techniques d\u2019exposition que d\u00e9veloppent les artistes en investissant le mus\u00e9e.  Ainsi dans son ouvrage r\u00e9cent, Subject to Display. Reframing Race in Contemporary Installation Art (2008), elle analyse les \u0153uvres de cinq artistes \u00e9voluant aux Etats-Unis \u2013 James Luna, Fred Wilson, Amalia Mesa-Bains, Pepon Osorio, Ren\u00e9e Green \u2013, critiques envers les conceptions de la race entretenues dans l\u2019enceinte mus\u00e9ale ou en dehors. Elle publie \u00e9galement de nombreux articles dans Frieze, World Art, Diacritics, Art Journal, Bomb, des catalogues d\u2019exposition et des ouvrages collectifs. <\/em>\n<\/div>\n<\/td>\n<td class=\"image\"><a href=\"http:\/\/www.lepeuplequimanque.org\/wp-content\/gallery\/ethnographe\/jagportrait1_0.jpg\" rel=\"prettyPhoto[gallery-vpns]\" title=\"Jennifer Gonzalez, historienne de l\u2019art contemporain et culture visuelle, Universit\u00e9 de Santa Cruz, Californie\"><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.lepeuplequimanque.org\/wp-content\/gallery\/ethnographe\/thumbs\/thumbs_jagportrait1_0.jpg\" alt=\"jagportrait1_0.jpg\" title=\"Jennifer Gonzalez, historienne de l\u2019art contemporain et culture visuelle, Universit\u00e9 de Santa Cruz, Californie\" \/><\/a>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td class=\"corps\">\n<span class=\"artiste\">Benoit de L&#8217;Estoile<\/span>, anthropologue, CNRS, IRI, Paris\n <\/td>\n<td><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td class=\"corps\">\n<div class=\"bio\"><strong>L&#8217;art est-il la fin de la science?  un d\u00e9fi pour les mus\u00e9es<\/strong><br \/>\n<em>Anthropologue, charg\u00e9 de recherche au CNRS, Beno\u00eet de L&#8217; Estoile a travaill\u00e9 sur les mondes coloniaux et post-coloniaux, notamment sur les savoirs et les politiques de la diff\u00e9rence. Il m\u00e8ne au Br\u00e9sil des recherches d&#8217;anthropologie politique. Il est notamment l&#8217;auteur de Le go\u00fbt des autres: De l\u2019exposition coloniale aux arts premiers, chez Flammarion. L\u2019anthropologue choisit le mus\u00e9e comme lieu privil\u00e9gi\u00e9 d\u2019observation des repr\u00e9sentations collectives, savantes et profanes de l\u2019alt\u00e9rit\u00e9. Dans cet essai remarquablement document\u00e9, il montre que la \u00ab mise en mus\u00e9e du monde en dit plus sur la cosmologie occidentale que sur les soci\u00e9t\u00e9 qu\u2019il est cens\u00e9 repr\u00e9senter \u00bb. Quel est alors le sens d\u2019un mus\u00e9e des Autres dans un monde post-colonial o\u00f9 se red\u00e9finissent les fronti\u00e8res entre le Nous et les Autres ? <\/em>\n<\/div>\n<\/td>\n<td class=\"image\">\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td class=\"corps\">\n<span class=\"artiste\">Fred Wilson<\/span>, artiste, New York\n <\/td>\n<td><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td class=\"corps\">\n<div class=\"bio\">Fred Wilson, n\u00e9 dans le Bronx en 1954, poursuit depuis 1979 un travail artistique \u00e0 fortes connotations historiques et sociales. Les mus\u00e9es du monde entier dissimulent plus ou moins consciemment diff\u00e9rents types d&#8217;\u0153uvres. Certaines sont probablement jug\u00e9es de valeurs moindres \u00e0 d&#8217;autres, pass\u00e9es de mode ou probl\u00e9matiques d&#8217;un point de vue politique ou moral. Plusieurs mus\u00e9es des Etats-Unis ou d&#8217;Europe ont eu le courage de faire p\u00e9n\u00e9trer Fred Wilson  dans leurs r\u00e9serves. Il en ressort des \u0153uvres bannies, m\u00e9pris\u00e9es, subissant les s\u00e9gr\u00e9gations du temps et des ses pouvoirs dominants. Remont\u00e9es \u00e0 la surface, ces \u0153uvres mises en sc\u00e8ne avec d&#8217;autres, plus contemporaines, peuvent esp\u00e9rer une r\u00e9conciliation avec les vivants. L&#8217;\u0153il de Fred Wilson est certainement orient\u00e9 par son propre background. Fred Wilson a \u00e9t\u00e9 choisi comme le repr\u00e9sentant des \u00c9tats-Unis pour la Biennale de Venise en 2003. Il a expos\u00e9 en solo dans de nombreux lieux, y compris au Museum of Contemporary Art de Chicago, au Fine Arts Museum of San Francisco et au Studio Museum de Harlem.\n<\/div>\n<\/td>\n<td class=\"image\"><a href=\"http:\/\/www.lepeuplequimanque.org\/wp-content\/gallery\/ethnographe\/fred-wilson.jpg\" rel=\"prettyPhoto[gallery-vpns]\" title=\"Fred Wilson, artiste, New York \"><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.lepeuplequimanque.org\/wp-content\/gallery\/ethnographe\/thumbs\/thumbs_fred-wilson.jpg\" alt=\"fred-wilson.jpg\" title=\"Fred Wilson, artiste, New York \" \/><\/a>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<div class=\"suite\"><a href=\"http:\/\/www.lepeuplequimanque.org\/ethnographe\/projection-27-05-2012\">&#8230;suite<\/a><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dimanche 27 Mai 2012 Mus\u00e9e du quai Branly Symposium\/Rencontres de 10h \u00e0 18h Entr\u00e9e libre, AuditoriumTraduction simultan\u00e9e anglais\/fran\u00e7ais 10h &#8211; R\u00e9cits, fictions Les r\u00e9appropriations artistiques de la forme \u00ab enqu\u00eate&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":323,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"categories":[],"tags":[],"class_list":["post-327","page","type-page","status-publish"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/en.lepeuplequimanque.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/327","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/en.lepeuplequimanque.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/en.lepeuplequimanque.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/en.lepeuplequimanque.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/en.lepeuplequimanque.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=327"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/en.lepeuplequimanque.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/327\/revisions"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/en.lepeuplequimanque.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/323"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/en.lepeuplequimanque.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=327"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/en.lepeuplequimanque.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=327"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/en.lepeuplequimanque.org\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=327"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}